lundi 6 février 2006

LA PLUME DU PETIT SAUVAGE - POESIE - L'AMI AFRICAIN


Quand il ne me restera
Que mes soupirs
Pour pleurer mes espoirs

Quand mes larmes brûleront
Les terres de mes rêves

Quand mon souffle faiblira
Face aux vagues de mon âme

Quand mes amours s’agiteront
Comme de vieux pantins désarticulés

Quand mes oreilles n’entendront
Plus rien de bon
Et que ma bouche ne dira
Plus rien de bien

Quand ma mémoire trébuchera
Sur les pierres de mes routes
Passées

Quand j’aurais compris
Que tout ce que j’ai fait
N’aura servi à rien

Et qu’il ne me restera
Que le bonheur désuet
De l’avoir accompli

Quand ce jour viendra
Je me souviendrai de toi
Et je t’attendrai

Réchauffé par l’espoir
Que tu te souviennes
Aussi.

4 commentaires:

Emily a dit…

Wow.... sublime poésie... qui donne envie d'aller se poser sur une plage et d'écouter la mer... tout simplement!! Merci Thom !!!

marie a dit…

Toujours les bons mots (pour les bons maux) au bon moment. Ta plume est un attrape-coeur. Merci pour l'ecume legere, pour le rire, et merci aussi pour les profondeurs.

momo le gnou a dit…

Sublime, j'en reste baba, jamais vu d'aussi belles courbes pedestres. Mais a qui donc appartiennent ces deux beaux attribus ? hein ?

LE ZUBIAL a dit…

ah ah ils sont beaux ces pieds, hein ?????????